Témoignage de Michael Goncalves

Un petit mot pour te remercier toi, ta femme et ton équipe franco-cambodgienne vous avez été juste, simplement formidable.
Après réflexion avec la Team Globetrailer nous pensons Antoine, Christophe et nous autres que vous avez fait du superbe boulot, nous avons vécu un moment grandiose en votre compagnie.

Votre marche humanitaire est à votre image, vous avez la main sur le cœur et nous sommes heureux, je le redis d’avoir participer à cette aventure.
Nous ne manquerons pas de faire de la bonne pub pour ce trail qui mérite d’être connu!!!

Sincèrement Virginie et Mika…

Témoignage Arnaud Bousquet

J’ai eu le plaisir de vous remercier de vive voix ainsi que certains membres de votre équipe suite a mon 32 km.
Je tiens a vous remercier de nouveau.
Mon expérience de trail se résumait pour le moment a des courses uniquement sur Hong Kong (50km, 25 km) ou j’habite depuis plusieurs années.
Venir a Angkor était une excellente occasion de visiter le site archéologique + participer a votre course.
Mon amie a couru pour la première fois un 16 km.
Cette course lui a fait connaitre les plaisirs du trail dans des paysages magnifiques + motivation pour s’entrainer et m’accompagner dans l’avenir pour d’autres courses/week-end de trail en Asie.
Ce qui était impensable avant ce week-end de l’Ultra-trail d’Angkor.
Donc merci doublement a l’ensemble de l’équipe SDPO 🙂

Certains participants ont mentionnes de bonne idées pour les prochaines éditions comme le bus pour l’ensemble des coureurs a partir du ou des hôtels.
Ce n’est que la 2eme édition … avec l’expérience, plus de sponsors et plus de coureurs, les détails seront améliores.
Surtout gardez la bière pression a l’arrivée, que du bonheur…

En même temps, cela fait parti du charme que tout ne soit pas parfait.
Un peu d’aventure !
Le Cambodge n’est pas Hong Kong, Singapore ou la France.
Courir dans la boue des rizières, traverser les rivières avec l’eau a mi-cuisse, la poussière des routes, … mais aussi sourires et accueil de la population locale. Que de souvenirs !
Merci a vous Jean Claude
Merci a votre équipe et ensemble des bénévoles.

Bonne continuation,
Arnaud
#416

Témoignage de Christine Callens

Bonjour Jean Claude, Dominique ainsi que toute votre équipe,
Il n’y a pas un seul jour depuis notre retour où je ne pense à cette formidable et magnifique aventure.
Merci à vous tous d’organiser ces superbes trails, de permettre de nous échapper de ce monde qui va si vite pendant quelques heures.
Ce fut vraiment magique de découvrir ces villages avec le réveil de ses habitants,admirer  cette belle campagne où peu de personnes aura la chance d’aller, de parcourir ces quelques temples où les hommes ont marqué à jamais l’histoire, de patauger dans les rizières où au détour d’un virage un homme nous encourageait du haut d’un arbre à palme, tous ces enfants tapant dans nos mains lors de nos passages,ces enfants aussi partant à l’école…..quel bonheur !
Nous découvrions l’Asie pour la 1 ère fois et sommes ravis et y retournerons avec grand plaisir.
Je n’ai aucun point négatif à noter si ce n’est ces 2 choses:
La première serait que l’équipe sdpo puisse se présenter et faire un rapide résumé pour la semaine à venir ainsi que l’organisation pour le trail: par rapport aux trajets…et ce par exemple autour d’un verre le mardi soir.
La deuxième concernerait la remise des coupes le lendemain en fin de matinée par exemple afin que tous les coureurs puissent participer et je pense bien sûr à ceux du 128 kms.
En ce qui me concerne je ne manque pas de parler de vous et de ce magnifique trail cambodgien.
Je suis ravie de cette belle expérience.
Merci à vous tous.
Rdv peut-être sur un autre lieu magique sur la planète.

Christine Callens

Témoignage Thomas Buth

Félicitations à toute l’équipe ce fut une expérience extraordinaire et un souvenir magnifique et inoubliable pour ma femme et moi qui avons fait la course de 16kms ensemble .
D’origine cambodgienne mon coeur a été séduit et ç est avec un sourire radieux et sincère que je m’endors en vous souhaitant une bonne continuation et je l’espère à L année prochaine .
Cordialement Thomas Buth Dossard 801 .

Témoignage de Jurica MOKROVIC

Cher Jean Claude et l’équipe organisateurs,
Merci gracieusement pour cette invitation unique et originale.
Mon premier ultra.
Une aventure émouvant accompagnée par des surprises ultimes.
J’ai ressenti tout ; la sable, la boue, le lac, la rivière, la jungle, la température intransigeante du pays…
Un site judicieusement choisi.
La population locale exceptionnelle, animé, chaleureuse et soutenant, dans chaque étape du parcours et surtout dans les moments difficiles.
ARKOUN
Et là, le privilège de rencontre avec des autres athlètes doués venant du monde entier – pour ce challenge dur et pur.
Donc, un grand BRAVO pour cette préparation.
Ce jamais facile d’organiser une manifestation de cette taille – de voir la proportion détaillée – la vision.
Je vais porter un beau souvenir de cette édition 2017.
Merci,
« le Croate »

Jurica MOKROVIC

Témoignage Famille Gagey

Merci M. Le Cornec pour cette fabuleuse organisation. Je n ai couru que les 16 (en fait 18) kms mais pour moi non sportive, 1 an apres bébé, c etait un super achievement. J ai adoré et j ai pu le faire car vous aviez organisé un super parcours, aviez des supers benevoles et une super organisation. J ai pris beaucoup de plaisir et maintenant j ai envie de continuer à courir car courir c est vivre. Merci!!
Olivia

Témoignage Lynda Celarie Tabart

Pour une première dans une course longue distance (64km) dans des conditions climatiques difficiles, je n’en garde que des bons souvenirs et l’envie de recommencer une si belle aventure.
Organisation parfaite avec un balisage au top, une jolie balade dans les Temples et la campagne cambodgienne, tout était réussi (en tant que bénévole dans des courses je sais combien il est difficile de satisfaire tout le monde – La critique est facile, l’action plus difficile !)
Merci aux bénévoles et à Jean Claude Le Cornec sans qui cette course n’aurait pu avoir lieu.

Témoignage Jereme Cle

Superbe course, j’ai couru le 32KM. Un parcours varié, hyper balisé, des policiers de partout pour couper la circulation, des ravitaillements trés corrects. On traverse des villages, des gosses qui te disent bonjour, on voit des temples, des rivieres, de la jungle, bref un réel plaisir. A l’année prochaine!

Témoignage Jereme Cle

J’ai beaucoup aimé la 1e édition, j’ai adoré la seconde. Le parcours était absolument parfait: plus de villages, plus de forêt, plus de temples et meilleure ambiance avec les locaux (du fait de passer dans les villages). C’était plus « trail » que l’an dernier, les passages boue/rivière/sentiers étroits… étaient géniaux. Les photos l’illustrent bien, elles sont superbes! Balisage, rien à redire.

Merci le Cambodge de nous offrir un tel cadre, merci à tous les organisateurs sans exception pour nous faire vivre une course aussi magique. Bravo! Bravo! Bravo!

l’année prochaine, au Cambodge ou ailleurs, car je quitte la région.

Merci Jean Claude, et continuez comme ça! Grâce à vous, j’ai vécu 2 courses qui me marqueront à vie, je n’en doute pas.

A bientôt,

Chloé Laboisne

Témoignage de Christian Calon

Jungle Trail d’Angkor – 32 kms.
Et puis il y a eu cette longue ligne droite, les 3 derniers kilomètres dans la forêt avant l’arrivée.
J’ai chaud. L’arrivée, la délivrance, les encouragements, le type au micro qui cite mon nom et me félicite. J’ai chaud. La médaille, on me retire ma puce, j’ai chaud, une ou deux bouteilles d’eau versées sur mon crâne en guise de douche, j’ai un peu moins chaud, à peine, je reprends pied.
Puis enfin s’asseoir. A l’ombre.
Avant ça on avait pris l’avion, la veille, à Rangoon en Birmanie (devenue Yangon au Myanmar aujourd’hui). Une escale de 5 heures à Bangkok. Puis l’avion encore jusqu’à Siem Reap. Le passage de l’immigration à l’aéroport, un type vraiment pas sympa qui me hurle dessus parce que je ne pige pas tout de suite comment utiliser la machine des empreintes digitales. Un long moment de solitude.
On sort de l’aéroport, un taxi pour l’hôtel Paradise où nous attendent nos dossards. Il est 19 heures quand on arrive, sachant qu’on devait y être à 18 maxi. Mais tout le monde est encore là, souriant. Reste à trouver notre hôtel, louer des motos, manger, dormir un peu et se lever à 4 heures pour rejoindre à moto la terrasse des éléphants avant 5 heures 30 pour choper la navette qui nous emmènera jusqu’à la ligne de départ. On zappera le petit déj mais on sera juste à l’heure.
6h30, top départ pour 32 kilomètres. Il fait déjà chaud, 24°, on laisse venir la première demi-heure.
On prend confiance et on accélère. Un peu. Un peu trop finalement. La chaleur (cette p….. de chaleur !) aura raison de nous. Laurent mal au bide au 20ème et moi cramé au 22ème. Le dernier ravito au 26ème, 4 kilomètres que je n’ai plus d’eau, j’ai chaud, très chaud, je bois je bois je bois, j’ai encore chaud, je m’arrose, j’essaie de refroidir la machine. Je prends mon temps, quelques minutes (ça me coûtera la deuxième place des Master 2), puis je repars, mieux, un peu mieux, ça sent l’écurie et les kilomètres sont moins douloureux. Mais j’ai toujours aussi chaud.
Et puis cette longue ligne droite des 3 derniers kilomètres…

Quand on a décidé de s’inscrire au trail d’Angkor l’année dernière, c’était juste symbolique, histoire de repasser par Angkor où nous étions l’année passée. Notre voyage c’était surtout la Birmanie, avant le trail, et le Vietnam, après le trail.
Aujourd’hui, bien rentré et reposé, c’est pourtant bien cette course hors du temps qui me reste à l’esprit. Comme le point d’orgue, le climax de notre aventure. Par sa difficulté (comment courir plus de 30 bornes par plus de 30° quand on est du Pas de Calais ?), par la beauté des paysages traversés (les rizières, la jungle, les rivières, les lacs, les temples, les plaines, désertes et sauvages, à perte de vue, à couper le souffle), par la traversée des villages (le dénuement, la simplicité, les sourires et les encouragements des enfants).

Ce serait tentant d’y retourner, j’y pense déjà j’avoue. Peut-être pour le 64 kilomètres. A voir. Mais alors, avec beaucoup d’eau en réserve hein, et des glaçons aussi. Plein.
Bon sang ce que j’ai eu chaud.

Témoignage de Josselin Je Cour Grandmaison 

Je garde personnellement un très bon souvenir de cette course, le 64km était bien balisé et les points de ravitaillement étaient correctement placés. Courir dans Angkor était une expérience magique: le lever de soleil valait le coup!
C’était la première fois que je courrais une distance aussi importante et les souvenirs de cette course me resteront longtemps.
Merci pour votre super organisation,

Josselin le Cour Grandmaison

Témoignage Stéphane Sohier

c’était une course PARFAITE ; un grand merci à toi et à ton équipe.
Certes, j’ai abandonné au km 85 pour une petit souci médical mais je n’ai qu’une seule envie = REVENIR L’AN PROCHAIN.
J’ai un peu d’expérience dans le trail et je n’ai rien vu de gênant dans ton organisation ; je me suis perdu un peu, mais ça fait partie du jeu !
L’ambiance était détendue, le parcours était unique et superbe (et je reviendrai voir les 45 derniers kilomètres qui me manquent ), de l’émotion en pagaye, les bénévoles efficaces, que demander de mieux ! Tous les ingrédients d’un trail exceptionnel y étaient !
Bref, NE CHANGE RIEN ! Il faut juste éviter les inévitables coureurs grincheux, qui oublient le nombres de personnes qui nous permettent de prendre un plaisir somme toute assez égoïste.
Alors, merci encore à toi et ton équipe !
A bientôt, je fais tout pour revenir dès l’an prochain !
Bon repos également

Stéphane

Témoignage Famille Garridos

Cette édition était remarquablement bien organisée.
Proposer 4 circuits, les sécuriser, les baliser, le tout dans un décor de rêve…..nous nous demandons où certains râleurs ont déjà pu bien courir pour trouver autant à redire;
Ayant déjà eu la chance de trotter sous d’ autres cieux, nous remercions SDPO de nous avoir permis de nous concentrer sur une seule chose :  » notre course » , le reste était anticipé et pensé.
Nous avons senti le désir de faire « au mieux » pour les participants, 
Merci pour cette aventure.
Jean claude et Anna Garrigos

Témoignage Florence Auterives et Jean-Paul  Le Peintre

Après avoir participé à l’ultra trail d’Angkor, je tenais à remercier toute l’équipe SDPO, tous les bénévoles de la base vie, des points ravito, traceurs, kiné, etc…, un grand merci à Jean-Claude  LE CORNEC pour sa passion  son dévouement son soutiens et ses encouragements envers tous les participants, coureurs et accompagnants, son courage et sa force pour organisé cette belle compétition, longue vie à votre organisation.
Sportivement

Témoignage Gilles Goutagny

Un grand merci pour l’organisation parfaite de ce trail
Je sais de quoi je parle, étant moi même dans l’organisation du trail des coursières (St Martin en haut/69850) avec en janvier un
15 et 30 km et en mai, un 48 et 103 km
N’étant qu’un modeste marcheur sur ce trail, on a été reçu a l’arrivée comme un vrai traileur, avec la médaille, quel plaisir
Coureurs/marcheurs/organisateurs/bénévoles/tous ensemble, une grande famille
Bonne continuation

Témoignage de Annie Cramard Joniaux

Moi tjs en voyage dc je n ai lu que brièvement les dits commentaires sur facebook
C’était une très chouette course même si j ai abandonné km64 je reviendrai l an prochain avec un énorme plaisir et la ferme intention de terminer. ..
Le seul reproche envisageable est effectivement un nb important de tricheurs qui se sont perdus et ont fait bcp bcp bcp moins de km ….et ceux qui avouent clairement avoir coupé certains morceaux même en tuktuk. ..on croit rêver ! On peut imaginer un contrôle simple a l arrivée si la montre n affiche pzs 128 km et bien tu tournes en rond jusqu à avoir effectuer la distance  ( = zero frais pour vous ! )
Pour le reste c était parfait!  Orga au top sympa paysage magnifique et participants pour la plupart super sympa également. …
Que demander de plus ?  Pour le pt confort de certains il faut s assumer seul ! Ils veulent y aller en tuktuk libre à eux… pas assez de choix sur ravitaillement. ..c était dit ..on a des sacs ça sert à quoi? ! Trop chaud trop sable trop .. non mais enfin …ils peuvent faire 128km sur un tapis ds une salle climatisée si ils veulent  😉
Moi je valide ce que vs nous avez proposé. .rapport qualité  prix il n y a pas mieux ! Et donc si vous restez sur la même lignée d organisation et de prix je serai votre première inscrite pour l an prochain  !
Merci à  toi et à tte ton équipe. ..vs avez été au top !!! Et même pour sauver mes pieds. ..
Un gd merci sincèrement. .
Mon seul regret avoir abandonné!
Sportivement
Annie

Témoignage Marie Claire Charles

Juste pour vous dire que j’ai adoré ce très beau trail dans un cadre magnifique. L’hôtel était très bien ainsi que les excursions.
Nous avons échangé avant mon départ et j’en suis ravie car je pense que rien ne vaut un échange verbal.
Un grand merci pour l’organisation de cette course que je ne manquerai pas de conseiller à mes amis.
Sportivement

Témoignage Klervi Dalibouddha

Une expérience inoubliable pour mon baptême de trail : cadre superbe, accueil chaleureux et une organisation au top (chapeau à toute l’équipe) et de superbes rencontres ! ORKUN ! អរគុណច្រើន !

Témoignage Sylvain Kinnen

2eme participation à l’UTA128 d’Angkor. 128 km à faire en moins de 28h, cela paraît abordable comme cela mais cela n’est pas forcément évident 🙂.
Le midi nous étions allés visiter Angkor Wat le plus grand temple, la beauté de ce temple et la quiétude, une fois les chinois partis manger, devrait convaincre les coureurs et les touristes de se rendre au Cambodge.
La course Ultra-Trail d’Angkor se déroule autour de ces temples, un accès privilégié à toutes ces merveilles.
Nous sommes partis à 22h00, j’avais le dossard numéro 1 (privilège encore 😉 premier inscrit et double participant (2016-2017). J’ai immédiatement pris les choses en main en me positionnant dernier (ou presque). La chaleur était bien présente surtout que j’avais un stress avant la course : HSBC avait bloqué notre compte bancaire car ils trouvaient curieux d’avoir des retraits d’argent au Cambodge (Hé oui, on voyage, merci au passage la visa Gold n’est pas assez chère ?). Marie résoudra tout cela (28 euros de téléphone et quelques mails ont été nécessaires ).
La nuit est douce, les kilomètres passent sans trop de problème, l’avantage d’être en fin de peloton, est qu’au 21eme km, une vingtaine de coureurs loupent un virage à droite lol, je les retrouve après. Dans un village un petit cambodgien de 4-5 ans me prend fermement le bras : je me suis trompé de route, il me ramène sur le chemin (merci petit homme !) Le petit jour se lève vers 6 heures du matin, j’étais avec une dame qui habite près de Toulouse, elle finira 5 heures avant moi. On court au milieu des rizières avec cette personne et 3 coureurs asiatiques. un moment, je vois une énorme cochon sur le chemin, je laisse mes compères de course ouvrir la voie 😉 j’avais un peu peur de ce mastodonte lol. Revenu vers 9 heures du matin au terme de la première boucle, Marie m’attend, c’est la joie ! Le speaker Ludovic Collet me réserve un accueil digne des champions !!! Marie m’aide à me changer, je prends l’option de mettre mes chaussures Marathon Des Sables 2016 : mes nouvelles nike lunar flykit m’ont brulé le dessous des pieds.
Et c’est reparti pour une deuxième boucle (différente évidemment) autour des temples à 9h40. J’ai la sensation qu’il est midi pourtant, il est 10h !! je marche dans une forêt magnifique avec une réserve d’eau (photo) je dors déjà un peu debout, parfois je me réveille ou je marche , je ne sais plus bien … de beaux papillons volent de partout. On passe des ponts de bois et même une sorte de pont avec deux gros bambous sur une dizaine de mètres : c’est génial Koh Lanta 🙂 Le soleil tape fort, les cambodgiens sont là aux ravitos avec un mot gentil, des bananes ou un ventilateur manuel bien venu ! L’eau est soit tempérée soit rafraichie (je préfère à température ambiante pour ne pas avoir de problème gastrique) . Après un ravitaillement, mon pied glisse et je me retrouve comme une tortue … un peu de sang sur la main, mais c’est va ! La latérite est bien chaude, les petits cambodgiens font tous des sourires et nous font signe de la main, c’est sympa. On arrive à un village, les chants des moines se font entendre, les piliers sont ornés de sortes de cerfs volants, c’est très beau https://www.google.fr/…/data=!3m6!1e1!3m4!1szO-_JLsWavfi-Bp…
Ensuite viennent les 700 marches de Phnom Bok … je ne me souvenais pas que c’était si difficile ! L’année dernière c’était en début de course. On contourne le temple en haut, j’achète un coca au passage, et c’est parti pour la descente dans le chemin caillouteux : les descentes sont toujours plus compliquées que les montées au final. http://www.cambodgepost.com/5286-cambodge-phnom-bok-solitu…/
Un médecin examine mes blessures au 92eme, tout est ok. et c’est reparti. Le soleil se couche déjà … 18h00. Après Banteay Samre, j’ai un petit souci avec un chien et je loupe le virage à droite … 400 à 500m plus loin, une moto de l’organisation me rattrape et me dit que je me suis trompé … ouf je reviens dans le droit chemin, une rizière pleine d’eau, au bout on tourne à gauche un chemin au travers des rizières, on entend la techno d’un village en fête ! Je suis très fatigué et pas très lucide, la police veille au grain pour nous aider ! On passe dans de l’eau : amusant (je crois vers le 105eme) d’abord au dessus de la cheville, jusqu’à un passage au dessus du genou pendant 10-15m. 120eme km Ta Nei, j’arrive sur le temple et là trou noir : je venais d’où déjà ? J’ai peur de remonter en sens inverse, j’appelle l’organisation, ils envoient un quad, remis sur le chemin je file à 5km/h vers l’arrivée … une écluse … les panneaux dans 3km l’arrivée !!! Heureux, je coupe l’arrivée félicité par Jean Claude Le Cornec et toute son équipe !! J’ai le beau maillot finisher et la médaille !! Jean Claude offre un maillot pour Marie (l’élégance et le coeur c’est ça l’UTA128) ramène tout le monde aux hôtels … 2h30 je suis de retour au Victoria Angkor et Marie m’attend, son chauffeur de Tuk Tuk l’a oubliée !!

En résumé, l’UTA128 est une course d’exception qui ne demande qu’à grandir. Découvrir des beautés uniques, un peuple cambodgien pauvre mais gentil et heureux, une équipe d’organisation au top qui a pris en compte les remarques de l’an dernier (même s’il ne faut pas écouter tout ce qui se dit … les coureurs expriment parfois leur incapacité à terminer en invoquant une cause externe). Message aussi aux autres coureurs : vos bouteilles et autres détritus sont mieux dans vos sacs que sur la piste.

C’est ma course préparatoire au Marathon Des Sables car elle permet de couvrir une grande distance, dans du sable, dans la chaleur, de tester les équipements.

Longue vie à cette belle épreuve ! en 2018, je vois bien Jean Claude Le Cornec ajouter le temple de Bakheng au lever du jour ! Jean Claude parlait aussi de faire partir la course à 18h00 : c’est une bonne idée !

Sylvain Kinnen

Témoignage Jérôme Caruso

Parcours exceptionnel : le bonheur de courir de temple en temple, en passant par des villages avec les enfants qui nous encouragent, par des rizières et des champs. Une belle façon de découvrir un site magique d’une autre façon.
Petite contrariété tout de même quand je me suis aperçu que le 16K n’allait pas faire 16K, mais 18 ! La fin a été psychologiquement un peu difficile…

Témoignage Stéphane Brette

Une course superbe (j’ai fait le 128, ma femme la marche Nordique), les passages dans les temples font rêver ! l’organisation est globalement top, pour moi il manque peut être un discours d’avant course global (je ne sais pas comment lol) et (mais on en a parlé déjà) des temples pas très visibles la nuit (ça serait top allumé … bon là, j’imagine pas la note lol ) .
Enfin je recommande cet Ultra magnifique et dépaysant !

Témoignage Valérie Calemard

Une nouvelle fois, notre ami Jean-Claude le Cornec s’est lancé dans une nouvelle aventure : donner la possibilité à des coureurs ou des marcheurs de pratiquer Leur passion dans un site unique, fabuleux, inestimable : Angkor, au Cambodge

Partie plusieurs fois avec SDPO, j’étais rentrée à chaque fois emballée.  Emballée par la beauté des parcours, par l’intérêt des sites visités, par des arrivées inoubliables. Chacun, chacune court ou marche selon ses capacités ou son niveau. La compétition est peut-être présente parmi les meilleurs, mais pour la majorité, l’ambiance est amicale, sportive, joyeuse. Le but étant de franchir la ligne d’arrivée et de profiter des paysages exceptionnels traversés.

Mais  Cette fois-ci, il s’agissait de courir une très très longue distance…en une seule journée. Oubliées les courses à étapes !

Bien entendu, il était hors de question pour moi de courir une telle distance, de même pour le 64 km… Par contre, le 32 km me tentait bien. Sinon, il me restait le 16 km en course ou à pied. Bref, il y avait des propositions pour tout le monde.

Par contre,  traverser la moitié du globe pour juste une course valait-il la peine ??? J’hésite pendant… 1 an.

Une fois la première édition terminée, plus d’hésitation : je ne  veux  pas passer à côté. J’avais déjà raté les foulées de la soie au Viet-Nam ! Cela suffisait !

D’autant plus que SDPO propose, autour de cette journée de course, différentes formules pour visiter d’autres lieux touristiques au Cambodge, voire au Viêt-Nam.

2017 commence donc merveilleusement bien avec un stop de 3 jours à Hong-Kong et Macao avant le séjour tant attendu à Siem Reap (ville  à proximité du site d’Angkor).

Nous retrouvons avec joie Jean-Claude et sa fidèle équipe de bénévoles ainsi que des « têtes » déjà croisées lors de précédentes « foulées de la Soie ».

Et nous voilà tout de suite installés dans un très confortable hôtel situé tout près du centre très animé de Siem Reap, ville pleine de charme.

Et comme nous avons l’intention de profiter à fond de ces quelques jours de break hivernal, nous sommes opérationnels dès 6 h avec petit déjeuner, plongeon dans la magnifique piscine et prêts à partir avec un petit groupe et notre guide à l’assaut des temples d’Angkor.

Un vrai choc en découvrant notre premier temple avec ces têtes  gigantesques, énigmatiques, mystérieuses…Nous mitraillons ces beautés en essayant d’éviter les très très nombreux chinois qui adorent se prendre en photo. Nous sommes tellement absorbés par la beauté de ce site, que nous en perdons le reste du groupe. Quelques frayeurs… Et tout rentre dans l’ordre.

3 jours de visites passionnantes puis arrive enfin le grand jour.

Les plus courageux se lancent, dès 22 h, le vendredi à l’assaut du 128 km. Nous les retrouverons que beaucoup plus tard…

A 5 h 00, nous arrivons sur le lieu du départ. L’ambiance est joyeuse malgré l’heure ! Christophe le Saux termine de se ravitailler avant de repartir dans la nuit, seul, dans la jungle…A sa place, je serais terrorisée !

5 h 30 : départ du 64 km. Il fait encore nuit, mais la température voisine déjà les 30 degrés.

6 h 30 : Ca y est le départ du 32 km est donné. Il fait jour. La lumière est merveilleuse et la magie va durer pendant 4 h 21 pour moi ! 4 h 21 de bonheur malgré la chaleur écrasante pour la normande que je suis. Je savoure chaque minute à regarder ces rizières, ces villages traversés, ces temples vides de touristes, cette jungle. Mais attention, il faut quand même rester concentrée pour ne pas m’égarer malgré le balisage impeccable.

Tiens, voilà des marcheurs du 16 km ! « coucou les amis, tout va bien ? ». Encore quelques kilomètres et j’arrive à la hauteur de mon mari marcheur. Nous prenons le temps d’échanger nos impressions, et je le laisse car la ligne d’arrivée est encore loin.

Le parcours ? il me convient parfaitement !! Quasiment plat, même si il faut être vigilant avec les racines ou les grosses pierres, avec un revêtement tout doux pour mon vieux dos. J’avance en courant tout doucement, en marchant rapidement ! Les ravitos sont suffisants et bien fournis surtout le dernier où je fais  une orgie de pastèques !!

Je trouve quand même que ces 32 km n’en finissent pas ! J’ai bien chaud malgré les traversées des rivières ! Rigolo et exotique ces traversées, parfois à mi-cuisses…

Enfin, j’entends le haut-parleur qui signale la fin de cette longue course.

Une vraie joie de mettre autour du cou une superbe médaille, de boire une délicieuse bière bien fraiche  et d’encourager les autres coureurs/marcheurs qui passent la ligne d’arrivée.

Et que c’est bon de ne pas grelotter de froid à l’arrivée !

Antoine Guillon, arrive déjà après avoir couru 128 km… Mais comment fait-il ? Pour moi, ces ultra-traileurs, traileuses sont des extra-terrestres !!!

A son tour, mon marcheur de mari arrive, lui aussi absolument enchanté de ce parcours. Réalisons-vraiment la chance que nous avons d’avoir profité d’Angkor dans de telles conditions ? Oui, bien sûr !

Mais la journée n’était pas terminée. Le temps de faire un petit plouf dans la piscine, de se changer et nous revoilà à nouveau sur le site pour la remise des prix.

Jean-Claude, comme  à son habitude, a remis de beaux chèques grâce à l’argent récolté auprès de certains coureurs, à trois ONG cambodgienne.

Pendant que les coureurs continuaient à arriver (il faudra attendre 2 h du matin pour voir les derniers franchir la ligne d’arrivée !!!), la remise des prix a lieu avec tous ces champions. Et le plus surprenant et le plus rigolo, c’est que je me suis retrouvée sur la seconde marche du podium, dans ma catégorie. Il faut dire que nous n’étions que … 4 Master 3 pour le 32 km !

Le retour, dans la douce chaleur nocturne, en tuc tuc, vers Siem Reap terminait en beauté cette journée unique et inoubliable.

Il nous restait encore 24 h pour continuer notre découverte de ce pays si attachant. C’est sur un bateau que nous avons passé la journée du dimanche pour aller à la découverte de ces villages flottants. Un spectacle très photogénique, mais des conditions de vie terribles pour ces nomades sur l’eau.

Ce court, mais si riche en émotion, voyage prend fin. Nous rentrons avec des images somptueuses, de belles nouvelles amitiés,  gravées à jamais dans nos cœurs.

Merci Jean-Claude, à toi et à ton équipe de nous avoir, une nouvelle fois fait rêver.

Ce fut une douce folie d’aller si loin pour courir…. Folie que nous ne regrettons pas une seconde et que nous serIons prêts à renouveler avec SDPO

Valérie Calemard

Témoignage Véronique Messina

Vendredi soir 21 h 30, terrasse des éléphants sur le site d’Angkor. Briefing d’avant course devant le parcours du 128 km. Nous sommes 52 coureuses et coureurs, impatients de commencer l’aventure. Certains plus habitués que d’autres à cette distance… Je n’en reviens pas de pouvoir courir aux côtés (enfin derrière…) Antoine Guillon et Christophe Le Saux, tous deux parrains de l’événement !

Je suis ici pour prendre ma revanche. L’année dernière j’avais abandonné au km 106. C’était mon premier ultra de plus de 100 km. Depuis, j’ai appris. Cette année j’ai un mental de warrior. Je viens pour finir !

128 km, quand même… un peu plus de 3 marathons… Impossible à imaginer en un bloc, je morcelle la course en étapes de 10 km, correspondant aux ravitaillements. Et j’espère arriver à mi-parcours au lever du soleil, pour une pause soupe / massage méritée. Ensuite, il fera jour, et je n’aurai plus qu’à regarder le paysage en continuant d’avancer.

La spécificité du tracé fait que l’on ne passe pas deux fois au même endroit. Nous partons de la terrasse des éléphants pour une première boucle, nous revenons au point de départ, puis nous repartons sur une seconde boucle différente de la première. Cette seconde boucle est aussi la boucle pour les coureurs du parcours 64 km, qui eux partiront à 5 h demain matin.

Dernières vérifications, encouragements entre participants, petite Ola d’échauffement, compte à rebours, et c’est parti pour une nuit de folie !

Première boucle d’échauffement de 65 km entièrement de nuit. Il fait nuit, mais il fait lourd, peut-être 24 ou 25°.

Quelques kilomètres sur asphalte, histoire d’habituer nos yeux à trouver le balisage, et nos jambes à trouver leur rythme, puis nous bifurquons sur un sentier. Le trail commence ! Je me retrouve rapidement toute seule, et tente d’adopter une foulée tranquille en restant bien vigilante sur le sol pour éviter la chute, et sur le balisage pour éviter de me perdre. A chaque bifurcation, il y a des policiers avec des lumières qui nous guident, je suis en confiance.

Le premier ravitaillement arrive, au km 11, la nuit s’annonce très belle ! Je continue d’avancer, je veux profiter de la nuit au maximum. Je sais que lorsque le soleil sortira, la chaleur rendra la course beaucoup plus difficile.

Au km 30, je sors les bâtons pour m’aider à avancer dans le sable. J’ai aussi mis mes guêtres car l’année dernière j’avais passé un temps fou à vider mes chaussures sans arrêt (j’en avais attrapé des crampes aux doigts !).

Sur un sentier étroit, un serpent noir me barre la route. Je l’enjambe en prenant mon élan, on ne sait jamais si c’est l’heure de son casse-croûte… Je vais devoir reproduire mon acrobatie encore deux fois sur cette portion de 10 km. Apparemment, je suis sur leur territoire. Et je redouble de vigilance de peur de mettre le pied sur l’un d’entre eux.

Au km 45, je traverse un village où tout le monde me regarde passer, accroupi devant sa maison. Il est 2 heures du matin, mais les villageois, les enfants, sont curieux de voir ces drôles de gens qui courent avec une lampe sur la tête. J’entends les « c’est une fille » surpris des spectateurs qui rient devant tant d’absurdité.

Puis je me perds. Après le village j’ai traversé un bois, je me retrouve sur une piste, manifestement pas la bonne puisque je ne retrouve aucune rubalise et ne sais plus revenir sur mes pas. Je sais que le village n’est pas loin, alors je gueule pour alerter les enfants et leur lampes de poche. Mais non, seuls les chiens me répondent. Après 20 mn, un coureur thailandais me rejoint sur cette mauvaise piste, mais il sait revenir sur ses pas, et nous retrouvons le sentier dans les bois. La piste nous fait traverser un enclos à cochon que nous réveillons. Le pauvre animal, sa nuit va être agitée ! A 4 yeux, il est plus facile de repérer le balisage, et nous traversons le bois ensemble. Puis mon concurrent file devant. Je retrouve quelques minutes plus tard sa montre gps sur le chemin, que je lui rends au ravitaillement suivant. Il avait l’air très content !

A 2 heures du matin, je croise une transhumance d’une
centaine de buffles. Moment irréel, un troupeau de centaines d’yeux et de cornes qui se déplace dans la poussière, escorté par leur berger armé d’un bâton. Et moi au milieu. Qui court pour le plaisir.

J’ai fait japper des milliers de chiens cette nuit-là ! (pfff ! même pas peur, après
les loups du désert de Gobi 😉

Enfin, 5 heures du matin, les pagodes se réveillent et l’on entend les premières psalmodies des bonzes. Je commence mon compte à rebours : dans une heure il fera jour. Je retrouve l’asphalte, signe que la terrasse des éléphants et ma pause-petit déj’ arrivent.

J’arrive à mi-parcours à 6 h du matin. Un peu fatiguée de ma virée nocturne ! 45 mn de pause : je me fais masser par Jean-Claude, le kiné de Phnom Penh (Samata) spécialement venu pour la course, et j’avale ma soupe de nouilles et une compote.

A 6 h 40 je repars, en espérant ne pas devoir me resservir de ma
frontale…

Cette fois il fait jour, et la parcours nous fait traverser une multitude de temples. Que la campagne cambodgienne est belle ! Avec ses rizières, ses chemins de sables blancs, ses palmiers à sucre, ses cocotiers, ses maisons sur pilotis, ses forêts et ses temples cachés, ses rivières et ses fleurs de lotus. Pour passer le temps j’ai sorti ma musique en mode aléatoire, et c’est la compilation complète de Georges Brassens qui rythme mes pas. Je me régale les yeux et les oreilles !

8 heures du matin, le soleil tape fort déjà. Je commence le tartinage de crème solaire, et je bois des litres d’eau. Que je transpire aussitôt.

Sur cette seconde boucle, je peux enfin salir mes chaussures ! Des belles petites rivières à traverser, dont une jusqu’à mi-cuisses. ça rafraîchit, ça fait du bien ! Pour une autre certainement plus profonde, il faut passer sur un bâton en bambou branlant, en se tenant sur une autre perche tendue horizontalement. Les asiatiques construisent leurs échafaudages en bambou, c’est donc que c’est solide ! Il n’empêche que ça bouge !!!

Au km 90, il y a aussi « l’ascension », le dénivellé tant attendu : la colline de Phnom Bok et ses 700 marches. C’est 11 h 30, j’y retrouve un coureur français, on est en plein cagnard. On sue ensemble. Lentement, très lentement !

Arrivé en bas, c’est un ravito avec une bonne soupe de légumes qui nous attend et me requinque.

C’est reparti ! Je commence à imaginer l’arrivée, dans 37 km.

Je passe près d’une pagode où les gens sont rassemblés autour d’un bûcher de crémation, les bonzes commencent la cérémonie. Et moi je passe à côté. Et je cours pour le plaisir…

Les ravitaillements se rapprochent, tous les 5 km maintenant. Je n’avance plus très vite, mais j’avance !

A 2 ou 3 km de l’arrivée, j’entends le micro, c’est l’heure de la cérémonie de remise des prix, zut je suis en retard… Allez, il va faire nuit bientôt, j’accélère, et je passe enfin la ligne d’arrivée à 17 h 53, pile poil avant le coucher du soleil !

Juste à temps pour monter sur le podium : je suis première féminine.
Pendant la course, on a du me proposer une dizaine de fois de monter sur une moto. Et une fois on m’a proposé un pétard 🙂

(je précise que j’ai toujours dit non !)

Courir pour le plaisir… 128 km. Oui, ça fait mal, mais c’est beau et ça rend heureux !

J’y ai gagné des souvenirs inoubliables, merci la Vie.

Véronique Messina